Homme de 72 ans
La première personne qui m’a parlé du CAVAS dont j’ignorais l’existence a été mon médecin de famille avec qui j’étais en consultation suite à des problèmes d’humeur, d’anxiété, de fatigue physique et morale, etc…
Je m’étais confié à elle à propos des agressions sexuelles que j’avais subies dans mon enfance. Sans être un alcoolique extrême rendu au dernier degré, je buvais passablement beaucoup et trop souvent. L’alcool était mon médicament… j’étais bien quand je buvais.
Au moment qu’elle m’a proposé d’aller au CAVAS j’étais absolument rébarbatif à l’idée d’aller me confier et d’étaler quelques choses que j’avais enfoui loin dans ma tête et pour laquelle je me sentais coupable et mal à l’aise. Je dois avouer que j’étais rendu assez désespéré pour avoir le courage de téléphoner au CAVAS parce que ce n’était pas mon genre d’aller « quémander » de l’aide, comme bien des hommes de ma génération, je suis né en 1953.
L’aide reçu au CAVAS a été une des plus belles choses qui est arrivé dans ma vie, même si cela a été vraiment difficile au début d’en parler. Les intervenantes du CAVAS sont des professionnelles expérimentées et elles sont là pour nous mettre à l’aise sans jamais nous brusquer, tout se passe dans une très grande douceur. Pour moi ce sont les plus belles personnes du monde. Une écoute sans jugement en douceur. Elles nous guident vers des moyens, des outils de réflexion pour améliorer notre bien-être au quotidien petits pas par petits pas.
Je me sens beaucoup mieux maintenant, plus libre et moins attaché à un passé rempli de culpabilité et de mal-être. Je serai toujours extrêmement reconnaissant pour le reste de ma vie de l’aide reçue au CAVAS.
Je ne bois plus du tout maintenant et je m’en porte beaucoup mieux… naturellement!